Tuesday, April 30, 2013

Un petit déjeuner surprise

Au réveil à l'hôtel à Paris, il fallut se dépêcher. Le père de Simone avait organisé un petit déjeuner au restaurant qui, il y avait une quarantaine d'années, appartenait à ses parents. Ce restaurant n'était qu'à deux pas de l'hôtel! Ils s'installèrent sur la terrasse chauffée et passèrent leur commande. Le père de Simone ne cessait de scruter la rue. "On attend quelqu'un?" Demanda Simone. "Oui," admit le père de Simone. "Ta cousine et son copain. Ils arrivent en moto." Mais quelques minutes plus tard, ce ne fut pas la cousine et son copain qui arrivèrent mais le mari de Simone (qu'elle croyait au Canada) et la fille de Simone (idem)! Simone fut terrassée :) Il lui fallut quelques instants avant de pouvoir sortir de son siège et embrasser les deux membres de sa famille qui venaient d'arriver. B, pour sa part, l'avait déjà devancé. "Papa!" S'écria-t-il et de s'élancer dans les bras de son père. "D!" Et de se lover dans les bras de sa soeur. Ils n'étaient en France que pour deux jours! Mais quelle belle surprise, quelle joie pour Simone!

Monday, April 29, 2013

Back to Paris

The house in Normandy needed more work. More cleaning, more preparation for the family dinner coming up at the end of the week, more fixing. But Simone, her father, her stepmother and B had been invited to Paris to visit a well-loved couple of friends and, by Jove, Simone was going. Even if it meant an overnight trip, she was going. Given the parking situation in Paris, the group made an executive decision to take one car instead of two and Simone opted out of driving her car because, well, she's a wimp. They made their way to a hotel near their friends' apartment, found a parking spot miraculously nearby and checked into the hotel. They then trooped over to their friends' home where they drank the obligatory champagne, ate marvellously rich food followed by a melt in your mouth dessert. In the end, somewhat tipsy, they walked by to the hotel where Simone sank into her bed, grateful that her husband had had the foresight to reserve her a room so close. "I love you, baby," she sighed, missing her husband. "I love you too," B replied sleepily from his bed.

Friday, April 26, 2013

Le ménage

Bon, d'accord, la maison du père de Simone en Normandie venait d'être rénovée et elle était superbe mais... Mais il y avait du ménage à faire. Pas de doute, les rénovations, ça créé BEAUCOUP de poussière. Le père de Simone s'occupa de la salle à manger. La belle-mère de Simone nettoyait la cuisine. Simone, elle, se chargea des escaliers, et les escaliers, ce n'est pas ce qui manque dans la maison de famille. Il y des escaliers qui mènent du grenier à l'étage - ceux-ci étaient très sales. Il y a des escaliers qui mènent de l'étage au rez-de-chaussée - ceux-ci étaient sales. Il y a des escaliers qui mènent à la cave - et ceux-ci étaient crasseux. Simone les a balayés. Elle les a balayés encore. Elle les a balayés une troisième fois. Elle les a lavés. Elle les a lavés une deuxième fois. Elle les a lavés une troisième fois. Et une fois qu'ils furent propres, le père de Simone passa à la cave pour aller chercher du vin. Il fallut admettre que si on voulait que les escaliers de la cave restent plus ou moins propres, il faudrait s'occuper du plancher au sous-sol. Et oui. En remontant au rez-de-chaussée, le père de Simone avait à nouveau salit les marches de l'escalier. Bon. On recommence. D'abord, le plancher de la cave. Ensuite, les marches. "Dis, Maman... Tu viendrais pas jouer avec moi?" B s'ennuyait avec tous ces adultes qui faisaient le ménage. Hmmmm.... "Ça t'intéresserais de jouer à faire le ménage?" Non? Ah bon...

Thursday, April 25, 2013

Une toute nouvelle maison

Simone et B attendaient, coincés dehors en Normandie, depuis près de deux heures le retour du père de Simone et de sa femme. Et lorsqu'ils ouvrèrent la porte de la maison, ce fut comme si c'était Noël! La maison avait été rénovée de haut en bas et resplendissait de beauté. Finie, la salle de bain communautaire au rez-de-chaussée collée à la cuisine. Maintenant, il y avait deux salles de bain à l'étage, avec douches! Et la cuisine, avec ses accents rouge, noir et gris était tout simplement superbe. Toutes les peintures avaient été refaites... Simone en avait les larmes aux yeux de voir la maison de famille ainsi rajeunie. C'était beau, beau, beau. Merci, Papa! Merci Belle-Maman!

Wednesday, April 24, 2013

Dropping by to say hi

Simone and B arrived in Paris from Lyon and went directly to the car rental agency. Simone was particularly eager because hubby, using air miles, had upgraded the usual car to a luxury version. "We don't have your car ready," the clerk informed Simone. "But we do have another one that is much bigger." Bigger than luxury? Simone shrugged, took the keys and loaded her luggage and B into the car. Clearly, this car had seen better days: scratches, bumps and dents marred its exterior, the inside reeked of smoke and, the final straw, Simone was unable to move the driver's seat forward. It ain't easy changing gears when your short legs can't reach the pedals. The clerk didn't appear surprised when Simone and B waltzed back in and demanded the vehicle they had ordered. Bon. Simone and B drove onto the Périphérique in a sporty little Mercedes. Yummy! First stop? Mam's (that would be Simone's grandmother). They had a nice little visit then hopped to the grocery store where Simone purchased the necessities for B's meals for the upcoming week. They then climbed back into the car and drove to Normandy where her father and stepmother were waiting for them. Only when they got to the house, nobody, in fact, waited for them. The house stood empty. Simone and B went for a walk. They fed a horse and a donkey some grass. They raced around the house. They played soccer. Then, as it got dark and cold, they huddled in the car and turned the heat on...

Tuesday, April 23, 2013

Départ matinal

La tante de Simone insista pour un départ super tôt, histoire d'être prêts en cas de circulation. Sauf que la circulation était pour ainsi dire inexistante et ils arrivèrent à l'aéroport de très bonne heure. De plus il n'y avait personne en ligne devant le guichet de la compagnie aérienne. Forcément, il y eu un problème: le nouveau système électronique de la compagnie voulait absolument que Simone paye un supplément de 200 Euros pour ses deux valises et ce malgré le fait que Simone avait déjà payé un supplément afin d'apporter ses valises avec elle. Suite à un délai d'une demi-heure, pendant lequel il fallut non moins de quatre personnes pour régler l'addition (de zéro Euros, merci bien), Simone et B purent passer par la section de sécurité. La ligne était plus ou moins longue mais avançait bien. Simone enleva ses bottes et son manteau. B fit aussi le nécessaire. Leurs petites valises firent aussi un tour par la machine de rayon X. À la sortie, un agent de sécurité demanda à Simone en désignant sa valise, "C'est bien votre valise, Madame?" Simone hocha de tête et se dit que, décidément, elle arriverait en retard pour son vol si les délais continuait. "Vous me donnez la permission de l'ouvrir? S'il vous plait?" Un peu interloqué par la politesse de l'agent, Simone acquiesça. Un sourire ravi se dessina sur le visage de l'agent. Il ouvrit la valise et, un par un, sortit presque tout ce que Simone avait mis dedans: iPad, iPad mini, iPod, iPhone, écouteurs électroniques (3 paires)... "C'est bien à vous tout ça?" Demanda-t-il. C'était bien dans ma valise, non? Se demanda Simone mais elle se contenta de dire oui. Les yeux de l'agent brillait et il avait un sourire éberlué. Il referma la valise, visiblement à regret, et murmura, "Je n'ai jamais vu autant d'électronique. Surtout chez une femme."

Monday, April 22, 2013

Cousin fun

B was ecstatic. For once, he was actually enjoying the trip to France! Gathered at Simone's aunt's place were all her grandchildren, their parents, Simone and B. As a result, B got out of bed bright and early every morning, oblivious to the jet lag from the get-go. Who could possibly feel tired when there were cousins near his own age willing and able to play from as early as they could crawl out of bed until as late as their weary bodies could stand it? Certainly not B. And play they did: they climbed, swung, rode bikes, skipped rope, fought, played music, fought again, stopped to eat and made some crafts. At the end of day three, when the cousins had left for their respective homes, B still had energy to spare. So Simone's aunt took them for a long walk along the Rhone River. A long hour and a half walk, during which they played hide and seek in spite of the apparent lack of hiding places. "We have to get to bed early tonight, B," Simone told her son at last. "We need to get back." "Why do we have to get to bed early?" B pouted. "Because we're leaving Lyon for Normandy," Simone informed him. B looked at his mother reproachfully. "What about my cousins?" He demanded. Sigh. No kids in Normandy. It was going to be a long, long week.